Vasto 1911 — Gênes 1958

Le chanteur de la Côte d'Azur.

Nicolas Cieri

C'est une voix qui vient du passé et qui permet de revivre des émotions anciennes.

Sur scène, en smoking, le bras levé devant le micro.
vers 1950 · Le chanteur de la Côte d'Azur

Écouter l'archive

Sa voix, en direct des archives

Chansons italiennes, françaises et espagnoles : Nicolas Cieri chantait dans les trois langues de sa vie. Son enregistrement inédit de « Qui sotto il cielo di Capri », gravé en 1952, a été publié sur les plateformes numériques soixante ans après sa disparition.

Enregistrements

Qui sotto il cielo di Capri Chanson italienne (Fragna / Bonagura). L'enregistrement inédit retrouvé, publié en 2019.
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Portrait colorisé, cravate bleu ciel, pochette blanche.

Une voix retrouvée

Chanteur vastese, Parisien d'adoption, Mexicain de cœur.

Né à Vasto, dans les Abruzzes, Nicolas Cieri débute sa carrière à Paris en 1933 et forme l'Orchestre Riviera. Dès ses premières apparitions à Lille, Nice, Poitiers, Le Mans ou Dijon, le public français le surnomme « le chanteur de la Côte d'Azur ». Le 21 avril 1945, lors de la Nuit des Alliés, il se produit avec son orchestre à l'Opéra de Paris. Puis viennent l'Indochine, les Amériques, le Mexique où il fonde une famille — et, trop tôt, Gênes.

« Aujourd'hui, nous pouvons à nouveau entendre sa voix talentueuse. »

Sa famille

Repères

Cinq moments d'une vie en musique

1933

Paris, les débuts

À 22 ans, il commence sa carrière de chanteur à Paris et crée son propre orchestre avec des musiciens français : l'Orchestre Riviera.

Paris
1945

La Nuit des Alliés

Le 21 avril 1945, il se produit avec son orchestre à l'Opéra de Paris, point culminant de sa maturité artistique.

Opéra de Paris
1949

Le Bœuf sur le Toit

Consécration officielle aux Champs-Élysées, au mythique cabaret « Au Bœuf sur le Toit ».

Champs-Élysées
1951

Les Amériques

Après un an à Saïgon, il traverse l'Atlantique : sud des États-Unis, Cuba, Venezuela, Argentine, Haïti, République dominicaine, Costa Rica, Mexique.

La Havane · Caracas · Buenos Aires
1953

Querétaro

Il épouse María Elena Estrada Sicilia au Mexique. De cette union naît son fils, Doménico Cieri.

Querétaro, Mexique

Musique

Sa voix, de nouveau parmi nous

Chansons italiennes, françaises et espagnoles : Nicolas Cieri chantait dans les trois langues de sa vie. Son enregistrement inédit de « Qui sotto il cielo di Capri », gravé en 1952, a été publié sur les plateformes numériques soixante ans après sa disparition.

Italien · 1952

Qui sotto il cielo di Capri

L'enregistrement inédit retrouvé, publié en 2019.

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Français

La Mer

Le grand classique de Charles Trenet, par le chanteur de la Côte d'Azur.

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Français

La Seine

Paris, le fleuve et les ponts de ses débuts.

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Français

Pigalle

Les nuits de cabaret de la capitale.

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Espagnol

Adiós pampa mía

Le tango qu'il emporta jusqu'à Buenos Aires.

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Espagnol

Esta noche

Boléro des années mexicaines.

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Galerie

Photographies de scène, cartes postales d'artiste, partitions et portraits de famille, conservés et restaurés par les siens.

Héritage

Une famille qui garde la mémoire

Nicolas Cieri est mort jeune, à 47 ans, à Gênes, où il repose au cimetière monumental de Staglieno. Sa voix, elle, a traversé le siècle : grâce à ses enregistrements retrouvés, elle témoigne aujourd'hui des grandes qualités artistiques de celui que la France appelait « le chanteur de la Côte d'Azur ».